L’Accident Vasculaire Cérébral est la première cause de handicap non traumatique en France. Dans son article de juillet 2019, la Haute Autorité de Santé dénombre 30 000 personnes ayant des séquelles lourdes à 1 an, et un risque de récidive à 5 ans compris entre 30 et 50%. Chaque année, 40000 personnes décèdent d’un AVC et la réduction du taux de mortalité est un enjeu de santé publique majeure pour la HAS.

La kinésithérapie s’est affirmée comme un axe essentiel de la prise en charge de la rééducation du patient post AVC et tout l’enjeu pour le kinésithérapeute est de comprendre et connaître l’ensemble des outils de bilan et des techniques à sa disposition pour construire le plan de rééducation le plus approprié pour chacun de ses patients. Le kinésithérapeute doit également être en mesure de trouver sa place au sein d’un écosystème de santé interdisciplinaire, où il va être amené à travailler et échanger avec d’autres professionnels de santé.

Dès lors que le rôle et la place du kinésithérapeute sont maîtrisés, il est ​de facto primordial de revenir sur des bases neurophysiologiques et neuropathologiques afin de comprendre les liaisons neuroanatomiques et de faire le lien avec le tableau clinique.

Walter sante, c'est :

La délivrance d'attestations pour remplir vos obligations

Des formateurs tous experts dans leur domaine

Une montée en compétence, et ceci quand bon vous semble

Ce que vous allez apprendre

- Mieux comprendre les AVC et les risques associés ;
- Savoir effectuer un examen clinique approfondi et connaître les outils de mesure pour mettre en place un programme adapté ;
- Maîtriser les principales techniques de rééducation préconisées par la HAS ;
- Re-contextualiser le rôle du masseur-kinésithérapeute dans la prise en charge de cette pathologie, dans une approche interdisciplinaire.

Public concerné

Masseurs-kinésithérapeutes libéraux

Programme

Votre formateur

Loïc Trinh

Masseur-kinésithérapeute depuis 2012 et formateur depuis 2015, Loïc Trinh a choisi la voie de la transmission des connaissances en masso-kinésithérapie, renforcé par un MBA en marketing et communication santé. Il s’investit en tant que vice-président au sein de l’URPS Kiné Île de France depuis 2015, chargé notamment des dossiers Plan Maladie Neuro-dégénérative (PMND) et relatif aux pathologies neurologiques.